CPABON avait osé critiquer dans la brève du 12/12 l’Union entre ADIOBIO-BIO DEFENSE et le recours à la fiducie. L’avocate de Maître Didier POULMAIRE, fiduciaire, nous a mis en demeure de retirer ce contenu du site sans répondre pour autant aux critiques que nous formulions. Nous avons fait le choix de modifier le contenu de la brève tout en restant dans l’attente des réponses à nos questions.
Mois : décembre 2020
Vendredi 4 décembre, pendant que Monsieur Thierry BRISSAUD (le père) réunissait les CIF pour parler ICBS, le Corriere della Sera relatait la fermeture définitive de la quinzaine de magasins BIO C BON milanais.
Le petit journal de Milan, repris par Freshplaza.fr, reprenait la nouvelle.
Quelques jours auparavant, Monsieur Matthieu BRISSAUD (le fils), avait déjà prédit, contrit, cet évènement. Comme pour Bio C Bon France, les BRISSAUD n’ont évidemment aucune espèce de responsabilité dans la déconfiture de Bio C Bon Italie. C’est toujours la faute aux gilets jaunes (nombreux à Milan !), la Covid 19, etc.
Les BRISSAUD vont-ils souffrir financièrement de ces fermetures ? Certainement pas, réfugiés qu’ils sont dans leur Groupe MARNE ET FINANCE. En revanche, les investisseurs particuliers eux, ont vu leur capital s’évanouir.
CPABON travaille activement à l’ouverture d’une filiale Italienne, belge et espagnole…
Mieux vaut en rire, mais il n’y a vraiment pas de quoi.
CPABON est une association déclarée ayant une existence officielle.
ADIBIO et BIO DEFENSE (représentant une dizaine de CIF) sont des « collectifs » et non des associations déclarées, qui n’offrent pas de débouchés clairs autres que de diriger leurs membres vers les « Fiducies bio c Bon ». Les sites Internet d’ADIBIO et de BIO DEFENSE ne mentionnent pas qui se trouvent derrière eux (aucune mention légale).
CPABON est indépendante des CIF.
Les Fiducies bio c Bon accueillent les CIF qu’elles considèrent comme des partenaires. Il leur est donc difficile d’attaquer les CIF pour défaut de conseil et d’information, même si leur responsabilité est parfois manifeste.
CPABON est indépendante des avocats.
Les « Fiducies bio c Bon » sont dirigées par un avocat : les investisseurs n’ont pas de lieu de débat et n’ont aucune possibilité de se faire entendre.
CPABON traite non seulement les dossiers BCBB mais aussi les dossiers ICBS.
Les « Fiducies bio c Bon » ont pour seul objectif précis mentionné sur leur site de contrôler les créances jusqu’au 18 septembre 2021. Nulle action contre les dirigeants de Bio c Bon, aucune action concernant les relations Bio c Bon – Marne et Finances. L’ « Union Sacrée » évoquée par les « Fiducies bio c Bon » ne traite pas les produits d’investissement ICBS alors qu’ils concernent souvent les mêmes investisseurs.
CPABON travaille avec des avocats ayant des offres de services claires définissant des actions précises.
La mission impartie aux « Fiducies bio c Bon » et à leur avocat reste vague. Une rémunération de 3,2 % de la souscription BCBB était prévue, mais sans expliquer clairement que cette rémunération ne valait que jusqu’au 31 décembre 2020 (la durée des fiducies). Il parait que la mission serait prolongée de 9 mois… mais pas de confirmation véritable sur le site des « Fiducies bio c Bon ».
De : Contact <contact@marne-finance.com>
Date: ven. 11 déc. 2020
Subject: Communication suite à la réunion ICBS SECURISATION
To: <contact@marne-finance.com>
Chères et chers partenaires,
Encore merci pour avoir fait l’effort de vous déplacer.
Notre carence totale de communication due à des phénomènes exceptionnels ne se reproduira plus.
D’ici la mi-décembre, nous vous adresserons par mail un dossier de présentation complet et un dossier résumé destiné à vos clients.
Enfin, nous organiserons dans la foulée un sondage par rapport aux solutions possibles afin d’adopter des propositions correspondantes à la bonne synthèse de vos suggestions.
Cordialement
7 place d’Iéna, 75116 PARIS
Tél : 01 40 73 73 00
Voilà ce que ce courriel nous inspire :
M. BRISSAUD, qui remplace M. CHOURAQUI à la tête de MARNE ET FINANCE, refuse de s’expliquer auprès des petits porteurs ICBS. Cela lui évite de leur avouer que la société MARNE ET FINANCE est incapable d’honorer ses engagements financiers exigibles immédiatement au titre du produit d’investissement ICBS.
M. BRISSAUD préfère recevoir en présentiel, 6 par 6, ses « Chers Partenaires », les Conseillers en investissements financiers (CIF), pour leur faire part de phénomènes exceptionnels (paranormaux ?) venant expliquer sa « carence totale de communication », à laquelle il faudrait ajouter aussi sa « carence totale de paiement ».
Nul doute que les investisseurs ICBS actuellement dans l’inquiétude la plus totale se trouveront rassérénés par cette annonce fracassante de l’organisation par Monsieur Thierry BRISSAUD, auteur des crashs successifs de NASA et de BIO C BON à 35 ans d’intervalle, d’un :
« sondage par rapport aux solutions possibles afin d’adopter des propositions correspondantes à la bonne synthèse de vos suggestions ».
Insondables restent en tout cas les capacités d’enfumage de Monsieur Thierry BRISSAUD.
Les avocats de C’PABON travaillent ensemble sur l’affaire ARISTOPHIL. Le 30 novembre dernier, un jugement a condamné un conseiller en gestion de patrimoine (CGP) ayant vendu ce placement atypique. Vous pouvez consulter cette décision qui constitue un excellent exemple de manquement d’un CGP à son devoir de conseil et d’information.
ATTENTION : COMPARAISON N’EST PAS RAISON !
Les dossiers ARISTOPHIL et MARNE ET FINANCE/BIO C BON sont en effet loin d’être similaires. Et tous les conseillers en investissements financiers (CIF qui correspond à un statut plus drastique que celui de CGP) ayant commercialisé du BCBB et/ou de l’ICBS n’ont pas eu un comportement uniforme. L’association C’PABON soutient une analyse au cas par cas de l’attitude du CIF pour voir si sa responsabilité peut être recherchée avec son assureur.
Cliquez ci-dessous pour voir le jugement.
annoncé le 26 novembre par ….devinez qui ? Le fils de Thierry Brissaud : Matthieu Brissaud !
Le 26 novembre 2020, Matthieu Brissaud écrivait uniquement à ses « partenaires » CIF (ce doit être trop compliqué de s’expliquer directement à ses associés) que Bio C Bon Italie était une malheureuse victime de la pandémie et des vagues successives de cette dernière. La Covid arrange bien ses affaires… Qui chercherait une fraude dans ces collectes massives de fonds auprès d’investisseurs non avertis alors que nombre de magasins et sociétés mettent la clé sous la porte ? La lettre nous tirerait presque une petite larme tellement il y a eu d’efforts de faits pour sauver Bio CBon !
Sauf que :
Quand on connait le passé de M. Thierry Brissaud, condamné pénalement à la fin des années 1990 dans l’affaire NASA, on ne peut s’empêcher de penser à ce vieil adage : « tel père tel fils« …Décidément, les Brissaud père et fils sont de piètres dirigeants d’entreprise.
Consultez la lettre en cliquant ci-dessous.
Grand nombre d’adhérents de Cpabon actionnaires dans ICBS, ont envoyé une lettre en recommandé avec accusé de réception dans laquelle ils demandent des explications à Thierry Brissaud au sujet de la réunion (des réunions) organisée avec les CIF qu’il considère comme ses « partenaires » à partir du 4 décembre 2020 et auxquelles les associés (nous) ne sont pas conviés. Pourtant le pacte d’associés est conclu entre eux et Marne et Finance… les CIF n’ont pas été mandatés pour les représenter auprès de Marne et Finances !
Dans la lettre, les adhérents réclament :
– un contact direct avec les responsables de Marne et Finance
– une définition précise de ce fameux « plan de sécurisation » et surtout savoir pour QUI est cette sécurisation, vu que les associés ne sont pas conviés….
– une explication précise des conditions de rémunération des CIF qui vendaient les produits ICBS aux particuliers
– une liste précise des biens immobiliers à l’actif des SCS dont ils sont associés
– un relevé précis de l’ICBS les concernant au cas par cas, montrant leur actif actuel
– la raison précise pour laquelle M. Thierry Chouraqui a soudainement disparu ou été remercié des nombreuses sociétés dans lesquelles il était gérant depuis le début
Bref, une demande de transparence qui ferait un bien fou à tout le monde n’est-ce pas ?
