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CIF Produits financiers ICBS (Marne et Finance)

07/2026: la date limite pour lancer une procédure contre le CIF est avril 2027.

Désormais, seuls les investisseurs ICBS peuvent attaquer leur CIF. Juridiquement le délai est septembre 2027, soit 5 ans après le lancement de la procédure de redressement judiciaire de Marne & Finance (septembre 2025). Compte-tenu du délai d’instruction de votre dossier par un cabinet d’avocat, le délai est ramené à avril 2027.

Voir le C’pabon info n° 16 publié en juillet 2026 qui faite le point sur cette procédure, accessible aux adhérents de C’PABON

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CIF Produits financiers ICBS (Marne et Finance)

20/04/2026: Procès contre les CIF: le meilleur moyen de récupérer tout ou partie de sa mise.

Cette procédure est encore accessible pour les investisseurs ICBS (jusqu’en septembre 2027). Elle n’est plus possible pour les investissements dans Bio’CBon. Au fil du temps, les procès contre les CIFs donnent des résultats positifs.
Des indemnisations égales ou supérieures à 90% de pertes de chances viennent d’être accordées par les Tribunaux judiciaires de Paris, Avignon et Brest. En avril 2026, 3 procès en appel auront lieu à Paris, Rennes et Angers.
Nous encourageons fortement ceux qui n’ont pas engagé cette procédure à le faire, surtout les procédures groupées. Pour plus d’information, prendre attache avec contact@cpabon.fr

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Non classé Produits financiers Bio C'Bon

04/2026: BioC’Bon: rebondissement surprise dans l’affaire du conflit d’intérêts au tribunal de commerce de Paris.

Aline Robert, l’INFORMÉ, Publié : 14/04/2026 à 09:51 – MAGALI COHEN / Hans Lucas via AFP.

La cour d’appel a donné raison aux victimes en refusant le dépaysement de plusieurs dossiers dans lesquels une juge était manifestement partie prenante.

La cour d’appel de Paris a adopté une position originale dans l’affaire Bioc’Bon-ICBS ce mercredi 8 avril : elle a refusé le dépaysement de six procédures face à un conflit d’intérêts explicite au tribunal des activités économiques de Paris (TAEP). La cour reproche à la juge « conflictée » d’avoir trop tardé à signaler la situation. Elle l’avait fait 16 mois après le début de l’affaire dans un des dossiers ! Les juges ont donc suivi la position des victimes qui contestaient ces dépaysements à Nanterre ou Créteil, décrétés par le TAEP fin 2025, notamment pour éviter des délais supplémentaires.

Dans l’affaire Bioc’Bon, parfois qualifiée de pyramide de Ponzi, quelques 5000 personnes ont perdu une large partie des 320 millions qu’ils avaient confiés à des conseillers en investissements financiers (CIF). 

Les anciens dirigeants de la chaîne de distribution Bioc’Bon, Thierry BRISSAUD et Thierry CHOURAQUI, sont en attente de leur procès, reporté pour un enjeu de procédure en mai dernier. Au civil, environ 200 poursuites ont été lancées par des victimes à l’encontre des actuels détenteurs des actifs restants, soit de l’immobilier logé au sein de la société Pierre Investissements. La moitié se déroule devant le Tribunal des activités économiques de Paris. Mais surprise, au printemps 2025, l’avocat des victimes découvre qu’une juge de ce tribunal, Mme Marie-Sophie LEMERCIER, siégeant dans la chambre 1-2 spécialisée sur les affaires financières depuis 2021, est aussi administratrice de Pierres Investissement, la société détenant les actifs immobiliers restants. Et son mari avocat, Mr Jérôme LEMERCIER, défend la société tout en hébergeant certaines structures juridiques liées à Pierre Investissements au sein de son cabinet. Pierre Investissements est par ailleurs dirigée par Mr Patrick SCHILTZ, ex-juge du tribunal de commerce de Bobigny, réputé pour avoir ses entrées au sein de la justice consulaire. Mme Marie-Sophie Lemercier a aussi été mise en cause personnellement par les petits porteurs qui contestaient sa nomination en tant qu’administratrice de Pierres Investissement.

Comme dévoilé par l’Informé en juin 2025, d’un côté, elle administre la société qui héberge les biens immobiliers revendiqués par des investisseurs lésés ; de l’autre, elle siège dans la chambre qui doit trancher des litiges entre cette société et les victimes qui la mettent en cause… Dans la foulée de l’article, Mme Marie-Sophie LEMERCIER a démissionné de Pierres Investissement, et demandé des dépaysements sur les dossiers qu’elle suivait. Ce qui lui a été accordé par le TAEP. Et début 2026, la juge a été affectée à une autre chambre : celle des dossiers numériques, technologiques et médias, comme l’a déjà évoqué l’Informé. Une solution peu satisfaisante pour les victimes de l’affaire Bio c’Bon.  » La crédibilité de Paris comme place financière est ici en jeu », critique Me Dimitri Pincent, avocat de l’association C’PABON réunissant des victimes du dossier, « la présence au sein du Tribunal de Madame Marie-Sophie Lemercier, impliquée avec son époux avocat et l’ancien juge consulaire Mr Patrick SCHILTZ dans une fraude financière à 200 millions d’ euros, avec la participation du fonds Park Capital, n’ envoie certainement pas le bon message ».

Installé aux Émirats arabes unis, le fonds Park Capital, comme les fonds ABO, Negma ou Atlas, sont dans le collimateur de l’AMF notamment en raison de leur statut ambigu : la Cour de cassation a associé Negma à un fonds d’investissement alternatif, mais illégal car fonctionnant sans agrément, en juillet dernier.

Le Tribunal des activités économiques de Paris pris à son propre protocole.

Les arrêts rendus ce 8 avril évoquent le protocole signé fin 2024 entre Mr Pierre HOFFMAN, à l’époque bâtonnier de Paris, et le président du tribunal des activités économiques Patrick SAYER, un document dans lequel un certain nombre d’engagements ont été pris notamment pour réduire les délais de jugements. Ainsi, le tribunal s’est engagé à juger en un an en moyenne, avec des étapes fixes pour certaines phases : les juges peuvent exiger des délais relativement courts, en donnant par exemple 6 semaines aux parties pour conclure dans les affaires simples. Des engagements globalement tenus : le tribunal envoie désormais une flopée de courriers automatiques pour demander aux avocats de respecter les échéances… Mais cet engagement de célérité se retourne contre le tribunal : la cour d’appel estime dans ces nouveaux arrêts que la règle s’applique à toute la juridiction. Les juges disposent désormais d’un délai de 6 semaines seulement pour réclamer un dépaysement. Une interprétation tout à fait innovante, qui pourrait avoir des conséquences importantes alors que les sujets de conflits d’intérêts et les requêtes de dépaysement se multiplient au TAEP. Plusieurs dizaines de dossiers de ce type seraient en cours. À l’arrivée, selon cette nouvelle jurisprudence, seules les personnes potentiellement lésées par le conflit d’intérêts seraient désormais en droit de réclamer un dépaysement au-delà des délais prévus. Interrogés par l’Informé, Mme Marie-Sophie LEMERCIER n’a pas réagi. Le président du TAE Paris Mr Patrick SAYER n’a pas répondu aux questions que nous lui avons posées.

——  Aline Robert, l’INFORMÉ, Publié : 14/04/2026 à 09:51 – MAGALI COHEN / Hans Lucas via AFP  —-—

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Produits financiers ICBS (Marne et Finance)

08/04/2026: Rebondissement surprise dans l’affaire du conflit d’intérêts au tribunal de commerce de Paris

Lire l’article de l’Informé ci-après:

https://www.linforme.com/banque-finance/article/affaire-bio-c-bon-rebondissement-surprise-dans-l-affaire-du-conflit-d-interets-au-tribunal-de-commerce-de-paris_3892.html?utm_campaign=quotidienne&utm_medium=email&utm_source=newsletter

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Produits financiers ICBS (Marne et Finance)

15/03/2026: le rôle de CPABON : la défense collective des victimes de Marne & Finance (BioC’bon et ICBS)

L’objectif de l’association est la défense collective des victimes de Marne & Finance (BioC’bon et ICBS). C’PABON n’est jamais partie prenante dans les actions individuelles de ses adhérents. C’est à chaque victime de Marne & Finance de lancer les procédures judiciaires qu’elle juge pertinentes en fonction de sa situation, avec le conseil de l’avocat de son choix.
La défense collective des victimes de Marne & Finance recouvre les points suivants:
1) Tout d’abord une veille permanente sur les procédures judiciaires en cours concernant cette affaire : six années de procédures variées et complexes, depuis le redressement judiciaire de Bio C’Bon en 2020, qui a abouti à sa liquidation judiciaire, et le même scénario à partir de septembre 2022 pour Marne & Finance. Nous réalisons cette veille en continu avec les avocats les plus impliqués dans l’affaire Marne & Finance.
2/ L’information permanente vers nos adhérents avec la newsletter mensuelle C’PABON-Info et notre site http://www.cpabon.fr (400 connexions/mois). Il contient beaucoup d’informations depuis le début de l’affaire. A consulter sans modération !
3/ Les réponses personnelles à vos questions envoyées à contact@cpabon.fr

4) A certains moments-clés: mails à tous les adhérents et visio-conférences avec nos avocats.

5/ L’AG annuelle (depuis 2024), moment fort pour l’association et pour échanger avec les avocats fortement impliqués dans l’affaire.
6/ Le dernier volet de notre activité est la communication vers les mé-dias et la presse.
Notre dossier de presse est adressé aux médias à certains moments stratégiques pour faire connaître au grand public le scandale Marne & Finance qui concerne 8.000 victimes. Nous l’avons fait en mai 2025 avant le procès pénal de Messieurs Brissaud et Chouraqui et nous sommes prêts à le refaire à nouveau quand l’occasion se présentera. Dans le flot médiatique actuel, une victime seule ne se fait pas entendre. Une association de victimes a plus de chances !
Toute cette activité est réalisée par l’équipe de bénévoles du bureau de C’PABON qui s’investit dans cette mission, persuadés que ce volet « collectif » est le complément indispensable des initiatives individuelles que vous, nos adhérents, mettez en œuvre pour récupérer vos fonds. Cela pour vous aider à y voir clair !

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Produits financiers ICBS (Marne et Finance)

23/02/2026: BioC’Bon : les investisseurs spoliés enchaînent les victoires

Lire l’article de l’Informé ici: https://www.linforme.com/banque-finance/article/scandale-bio-c-bon-les-investisseurs-spolies-enchainent-les-victoires_3535.html

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le 14/11/2025 : Assemblée générale de l’association: un succès !

550 adhérents ont participé à notre assemblée générale, en présentiel ou par zoom, et ont voté par le biais de l’application Balotilo. Cette assemblée a été bien vivante. Il y a eu beaucoup de questions. Les différents rapports (activité, financier, orientation) ont été votés à une très large majorité. Un nouveau bureau composé de 8 personnes (6 hommes et 2 femmes) a été élu.

En deuxième partie, l’intervention des avocats a apporté des précisions importantes sur les procédures judiciaires en cours. Le dialogue avec les personnes en visio (autour de 150) a pu se faire par chat. Suite à l’AG, nous avons reçu beaucoup de félicitations et de demandes de précisions (surtout concernant les procès CIF), par mail.

Ci-dessus : le nouveau bureau élu lors de l’Assemblée générale du 14 novembre 2025.

Ci-dessus : trois Cabinets d’avocats (Pincent Avocats – PDGB – MGPP) ont répondu aux questions des adhérents qui ont assisté à l’AG, en présentiel ou à distance.

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Produits financiers ICBS (Marne et Finance)

08/07/2025: une juge consulaire soupçonnée de conflit d’intérêts au tribunal de commerce de Paris

Lire l’article de l’Informé ici: https://www.linforme.com/banque-finance/article/affaire-bio-c-bon-une-juge-consulaire-soupconnee-de-conflit-d-interets-au-tribunal-de-commerce-de-paris_3021.html

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CIF

le 25/06/25 : Encore des procès gagnés au fond contre les CIF !

Un couple XX, adhérent à C’pabon, ayant chacun investi 10k€ dans BioCBon en 2017, avait mis en demeure leur CIF de les indemniser de la perte de leur capital de 10k€ chacun en 2021. Ils ont fait assigner devant le tribunal judiciaire de Bourgoin Jallieu, leur CIF et son assurance en responsabilité civile, avec l’aide de Me Pincent.

Le 6 avril 2023, le tribunal précité a condamné le CIF à verser 20 424 € au titre de préjudice de perte de chance, en plus de 2000 € au titre de leur préjudice moral. Le CIF et l’assurance ont été également condamnés à verser 3000 € d’article 700 (pour rappel, l’article 700 dédommage les gagnants de leurs frais d’avocats) plus 1000 € sur un incident de communication de pièces.

La juridiction a trouvé que la société du CIF a manqué à son obligation de conseil en proposant aux époux XX des produits d’investissement risqués, comportant un risque de perte en capital de 100% ne correspondant pas à leur volonté de sécurisation du capital et à leur profil d’investisseur.

« La société de Conseil ne rapporte pas la preuve qu’elle a délivré aux époux XX une information personnalisée adaptée à leur expérience, en tant que clients non avertis… ».

L’assurance a fait appel et se voit malgré tout condamnée de nouveau, et obligée de verser une nouvelle fois 4000 € d’article 700 aux époux XX !! Plus 1000 € d’irrecevabilité de l’appel ! Une belle victoire de l’avocat de C’pabon.

9000 € d’article 700 à verser aux époux XX par l’assurance de leur CIF, en plus du remboursement de leur mise et des 2000 € de préjudice moral !! Un joli résultat de plus pour Me Pincent !

Les obligations des Conseillers en Patrimoine vont-elles évoluer grâce à ces condamnations ? CpaBon l’espère.

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Produits financiers Bio C'Bon Produits financiers ICBS (Marne et Finance)

le 20/05/2025 : PROCÈS BRISSAUD-CHOURAQUI À PARIS

Résumé de la journée du 20 mai 2025 au tribunal de Paris :

Comme on nous l’avait laissé entendre, le président du tribunal de la 31ème chambre correctionnelle de Paris a ordonné le renvoi de l’audience visant à juger MM. Brissaud et Chouraqui de pratiques commerciales trompeuses. La prochaine audience se tiendra le 06 mai 2026.

Nous avons vu MM. Brissaud et Chouraqui qui étaient présents.

De nombreuses parties civiles étaient présentes, ce qui était bien. Le bureau de l’association CPABON tient à remercier les personnes qui avaient fait le déplacement. Cela a pu montrer aux juges que derrière les actes de malversation reprochés à MM. Brissaud et Chouraqui, il y a de nombreux petits épargnants qui ont été gravement lésés.

En revanche, les mandataires judiciaires Maitre Sabine Rocher et Maitre Denis Gasnier, convoqués comme témoins, étaient absents. Leur avocat a expliqué que ses clients ne comprenaient pas pourquoi le tribunal souhaitait les entendre. Cela montre la considération qu’ils ont pour les créanciers de Marne et Finance.

Les principales raisons du renvoi :

  • Le dossier de la DGCCRF semble incomplet. La version papier remise au tribunal et la version électronique figurant sur une clé USB divergent.
  • Un rapport de la Brigade Financière figurant dans les pièces est incomplet (certaines pages ont été retirées et personne ne sait dire pourquoi).
  • Le périmètre des pièces constituant le dossier pénal est incertain, compte tenu de l’arrêt rendu par la cour d’appel de Versailles.
  • Les avocats de la défense se sont plaints d’une réception tardive des conclusions des avocats des parties civiles. 

Le renvoi était à la fois demandé par l’avocat de M. Brissaud et par le procureur.

Même si ce développement est terriblement frustrant, le bureau de l’association ne peut que prendre acte de la décision du tribunal.

En parallèle, cette audience provoque un intérêt nouveau chez les media :

  • Le site Boursorama a publié un texte sur le scandale Marne et Finance,
  • Le journal Le Télégramme a consacré une pleine page au sujet,
  • Le journal Ouest France a demandé une interview à Dimitri Pincent (avocat),
  • L’association a reçu une demande d’interview filmée de TF1 et de France 3 Bretagne.

L’association CPABON se réjouit de ce mouvement et fera tout pour faire connaitre largement le scandale financier qui a dépouillé des milliers de petits épargnants, trompés par les placements faussement sécurisés qui étaient proposés par Bio C Bon et Marne et Finance.